Ad Lucem

Ne perdez pas votre temps !

« Marchez comme des enfants de lumière »
(Épître aux Éphésiens, V, 8)

Parents, maîtres et éducateurs, nous avons pour mission de mener les âmes des enfants vers la Lumière qui sera le chemin de leur vie et leur bonheur. Chaque semaine, nous vous proposons de découvrir quelques paroles de guides et de témoins pour éclairer notre propre route. Bonne lecture !

Ne perdez pas votre temps !...

Samedi 16 septembre 2017

« J’aimais travailler.
J’aimais travailler bien.
J’aimais travailler vite.
J’aimais travailler beaucoup. »

Charles PÉGUY (1873-1914)
Ecrivain, poète

« Chaque début d’année scolaire semble, dans nos jeunes années, comme le début d’un nouveau tournant de la vie. Mais ensuite, brusquement, de façon insidieuse, tu prends conscience que, depuis longtemps, tu n’en es plus à tes débuts : un grand laps de temps est déjà derrière toi.
Aussi, ne perdez pas votre temps ; pas un seul jour de votre vie ne se répètera. Et ne cherchez pas de justification par les circonstances extérieures ; ce ne sont pas elles qui façonnent votre destin, c’est votre caractère. Cela vaut, me semble-t-il, pour tous les temps et pour tous les lieux de notre Terre. », aux élèves du nouveau collège Alexandre Soljenitsyne d’Aizenay

Alexandre SOLJENITSYNE (1918-2008)
Écrivain russe

Concordance

« Marchez comme des enfants de lumière »
(Épître aux Éphésiens, V, 8)

Parents, maîtres et éducateurs, nous avons pour mission de mener les âmes des enfants vers la Lumière qui sera le chemin de leur vie et leur bonheur. Chaque semaine, nous vous proposons de découvrir quelques paroles de guides et de témoins pour éclairer notre propre route. Bonne lecture !

Concordance...

Samedi 1er juillet 2017

« Comme chante le voyageur, chante, mais marche. Ne cultive pas la paresse, chante pour soutenir ton effort ! Chante et marche ! Qu’est-ce à dire, marche ? Avance, avance dans le bien. Il en est qui progressent dans le mal. Toi, tu avances et tu marches, mais avance dans le bien, avance dans la foi droite, avance dans la vie pure, sans t’égarer, sans reculer, sans piétiner, chante et marche ! ».

SAINT AUGUSTIN
Docteur et Père de l’Eglise Latine, Évêque d’Hippone (354 – 430)

« Dans la famille, le principal n’est pas dans les préceptes, dans les admonestations, dans les conseils ou dans les reproches, mais bien dans le milieu intérieur, l’atmosphère du foyer, l’ambiance que composent le caractère de ses habitants, les vertus qui s’y pratiquent ou qui s’y négligent, les traditions qui s’y sont fixées, les relations que le foyer entretient et tout d’abord les relations des parents entre eux, leur bonne entente, leur solidarité dans le travail éducateur, leur concordance dans le mouvement à imprimer aux manifestations de la vie commune, au-dedans et au-dehors », in La personnalité de l’enfant et l’éducation, p. 90 – 91.

PÈRE ANTONIN SERTILLANGES
Dominicain (1863 – 1948)

Jusqu’à la pointe de la plume

« Marchez comme des enfants de lumière »
(Épître aux Éphésiens, V, 8)

Parents, maîtres et éducateurs, nous avons pour mission de mener les âmes des enfants vers la Lumière qui sera le chemin de leur vie et leur bonheur. Chaque semaine, nous vous proposons de découvrir quelques paroles de guides et de témoins pour éclairer notre propre route. Bonne lecture !

Jusqu'à la pointe de la plume...

Samedi 24 juin 2017

« Le but de l’enseignement n’est pas de faire retenir aux enfants le plus de choses possibles mais de leur apprendre à penser », in L’art et la pensée.

HENRI CHARLIER
Peintre et sculpteur (1883 – 1975)

« Dès qu’on se met sérieusement à quelque chose, on y prend goût. En toutes choses, plaise ou ne plaise pas, d’abord faire ce qu’on doit ; et le goût vient après.
Cela ne t’empêche pas, monstre, de faire encore de ces fautes d’orthographe qui me feraient dresser les cheveux sur la tête si j’avais des cheveux. Tu écris chapelle avec deux p et un l. Et tu sais bien que c’est tout le contraire : un p, deux l. Il ne s’agit pas de penser vaguement qu’il y a quelque part une lettre double ! Il s’agit de savoir précisément quelle est la lettre double. C’est ce que j’appelle ne se servir que de la moitié de son esprit. Quand on ne se sert que de la moitié, c’est comme si on ne s’en servait pas du tout ! Il faut avoir l’esprit actif tout entier, jusqu’à la pointe de la plume », lettre du 21 novembre 1963 in Notre-Dame de Joie

ABBÉ VICTOR-ALAIN BERTO
Prêtre du diocèse de Vannes, tertiaire dominicain, fondateur de l’Institut des Dominicaines du Saint-Esprit (1900 –
1968)

Cet art infini…

« Marchez comme des enfants de lumière »
(Épître aux Éphésiens, V, 8)

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Cet art infini...

Samedi 17 juin 2017

« Je demande à Dieu, pour votre enfant, la grâce de traverser le temps sans perdre de vue l’éternité de son origine et de sa fin ».

GUSTAVE THIBON
Philosophe (1903 – 2001)

« Il faut élever l’enfant dans une certaine liberté qui respecte sa spontanéité. L’enfant demande, en effet, que son originalité ne soit pas étouffée, mais épanouie, que ses énergies ne soient pas comprimées, mais disciplinées, en somme que l’éducateur le traite un peu comme la grâce de Dieu traite le cœur des hommes avec cette patience, cette sagesse, cette vigilance de tous les instants, cet art infini de guetter l’occasion, qui arrivent à plier librement nos volontés au plan divin », in Pédagogie d’un saint, p. 140.

PÈRE AUGUSTIN-FERNAND AUFFRAY
Prêtre salésien, homme de lettres (1881 – 1955)

Comprendre, c’est la vraie joie !

« Marchez comme des enfants de lumière »
(Épître aux Éphésiens, V, 8)

Parents, maîtres et éducateurs, nous avons pour mission de mener les âmes des enfants vers la Lumière qui sera le chemin de leur vie et leur bonheur. Chaque semaine, nous vous proposons de découvrir quelques paroles de guides et de témoins pour éclairer notre propre route. Bonne lecture !

Comprendre, c’est la vraie joie !

Samedi 10 juin 2017

« Qu’est-ce que la jeunesse ? C’est l’âge où l’on a envie d’apprendre ».

LOUIS ARMAND
Ingénieur des Mines – ancien directeur de la SNCF (1905 – 1971)

« Pourquoi dans l’enseignement des mathématiques, d’un bout à l’autre du programme, se fie-t-on à la mémoire ? C’est qu’on oublie que chiffres, signes, écriture, formules servent uniquement à représenter des relations de grandeur. (…) Dans l’étude du latin, au lieu de décliner machinalement, il importe de voir les relations logiques des mots entre eux (sujet, verbe, complément) .(…) Quand, au niveau de l’analyse grammaticale, on n’a pas bien compris le rôle de la préposition, plus tard en analyse logique un vague entoure le mot proposition et on ne saisit pas l’étiquette de préséance dans une phrase. La difficulté propre à chaque discipline, saisie ainsi par les cornes, devient une occasion de triomphes et de joies intellectuelles. « Avant, je faisais tout sans comprendre », dit Mériadec qui, à l’âge de sept ans, a déjà de tristes souvenirs scolaires ; « maintenant je comprends tout. » Et comme, en guise de récréation, il récite avec les autres des vers de Sophocle sur la joie, il déclare : « Comprendre, c’est la vraie joie », in Trêve de Dieu.

HÉLÈNE LUBIENSKA DE LENVAL
Pédagogue (1895 – 1972)

Une éducation de l’enfance

« Marchez comme des enfants de lumière »
(Épître aux Éphésiens, V, 8)

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Une éducation de l’enfance

Samedi 3 juin 2017 - Vigile de la Pentecôte

« Soyons bien sûres que par nous-mêmes nous ne pouvons rien, mais que le Seigneur qui nous a chargées d’élever nos enfants peut et veut nous donner de le faire selon son amour » (Toulon, le 2 mai 1951).

MÈRE HÉLÈNE JAMET
Dominicaine enseignante du Saint-Nom-de-Jésus (1902 – 1982)

« Les enfants ne prendront jamais trop tôt le sens de la belle netteté. Ce qui ferait le plus pour le bonheur d’un peuple, plus que les découvertes scientifiques, que les changements économiques et que les révolutions, ce serait une éducation de l’enfance. Lui apprendre les manières riantes et courtoises, une certaine façon de porter la tête et de regarder droit, la chanson, le rire, le bon courage, en attendant de lui donner le sens de l’amitié, le sens de la vérité. Même dans leurs ruses égoïstes et leurs tours brutaux, qu’on les regarde ces gamins de dix ans : l’œil vif, ils semblent presque tous pleins d’intelligence, d’appétit, de noblesse, pleins de feu, pleins de bon vouloir. Comme ils seraient faits, ces petits-neveux de paysans et de chevaliers, pour être du grand parti des Evangiles. Pourquoi à quinze ans les yeux seront-ils moins beaux, les figures moins vives ? Bien placé serait l’argent qui permettrait d’acquérir avec des images fraîches et de beaux livres ce qui éveillerait au grand goût, aux grandes mœurs, à l’espérance. Ce n’est pas vrai que la générosité soit une chose d’enfance dont on ait à se débarrasser pour vivre. Il faut apprendre aux petits Français à susciter leur vive noblesse », in La porte du verger, p.65

HENRI POURRAT
Écrivain (1887 – 1959)

Que faire ?

« Marchez comme des enfants de lumière »
(Épître aux Éphésiens, V, 8)

Parents, maîtres et éducateurs, nous avons pour mission de mener les âmes des enfants vers la Lumière qui sera le chemin de leur vie et leur bonheur. Chaque semaine, nous vous proposons de découvrir quelques paroles de guides et de témoins pour éclairer notre propre route. Bonne lecture !

Que faire ?

Jeudi 25 mai 2017

« Il faut la petite graine de feu, au secret des êtres : il faut l’âme pour animer tout, il faut des âmes pour susciter les âmes », Le chemin des chèvres, p. 159

HENRI POURRAT
Ecrivain (1887 – 1959)

« Lutter. Combattre. Crier. Guerroyer. Et lutter en sachant que nous luttons non seulement contre le monde et la chair, mais contre le royaume des ténèbres. Il est de notre devoir de crier sur les toits que, si le christianisme se dilue, si l’Église rend encore moins visible l’or de sa sainte visibilité, si son état se ternit par la stupidité et la perversité des clercs, c’est le monde lui-même qui deviendra pour un millénaire épouvantablement, incroyablement, inimaginablement stupide et cruel pour toute l’humanité.
Supplions Dieu, de toutes nos forces ; laissons jaillir les larmes de la prière et crions la supplique qui nous démange le cœur : « Envoyez-nous, Seigneur Dieu, avant la fin du siècle, un renfort de grands saints, de grands soldats qui voudront offrir leur vie, dans le sang ou la mortification de chaque jour, pour l’honneur et la gloire de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Prenez pitié, Seigneur, de notre extrême misère, et secouez les hommes pour qu’ils sachent à nouveau quel est le Seigneur, et qu’on ne se moque pas de Lui ! »
Il faut lutter : et surtout ne pas perdre courage, quand on vient nous dire que l’ennemi encercle la Cité de Dieu avec ses cavaliers et ses chars de combat. Écoutons Élisée, dans le Livre des Rois : « N’ayez pas peur, car ceux qui sont avec nous sont beaucoup plus forts que ceux qui sont contre nous. »
Et, élevant la voix, Élisée s’écria : « Seigneur, ouvrez-leur les yeux pour qu’ils voient. » Le Seigneur leur ouvrit les yeux et ils virent, autour d’Élisée, que la montagne était couverte de chevaux de guerre et de chars de feu. (II Rois, VI, 16, 17) », in Le siècle de l’enfer. p.585

GUSTAVE CORÇAO
Polytechnicien brésilien, Journaliste (1896 -1978)

Apprendre à prier la Vierge Marie

« Marchez comme des enfants de lumière »
(Épître aux Éphésiens, V, 8)

Parents, maîtres et éducateurs, nous avons pour mission de mener les âmes des enfants vers la Lumière qui sera le chemin de leur vie et leur bonheur. Chaque semaine, nous vous proposons de découvrir quelques paroles de guides et de témoins pour éclairer notre propre route. Bonne lecture !

Apprendre à prier la Vierge Marie

Samedi 13 mai 2017

« Elle n’est pas seulement la première entre toutes les femmes,
« Bénie entre toutes les femmes »,
Elle n’est pas seulement la première entre toutes les créatures,
Elle est une créature unique, infiniment unique, infiniment rare », in Le porche du mystère de la deuxième vertu. »

CHARLES PÉGUY
Ecrivain, poète (1873-1914)

« Et la Sainte Vierge, est-ce que tu pries la Sainte Vierge ? – Par exemple ! – On dit ça… Seulement la pries-tu comme il faut, la pries-tu bien ? Elle est notre mère, c’est entendu, elle est la mère du genre humain, la nouvelle Eve. Mais elle est aussi sa fille. L’ancien monde, le douloureux monde, le monde d’avant la grâce, l’a bercée longtemps sur son cœur désolé- des siècles et des siècles- dans l’attente obscure, incompréhensible d’une « virgo genitrix »… Des siècles et des siècles, il a protégé de ses vieilles mains chargées de crimes, ses lourdes mains, la petite fille merveilleuse dont il ne savait même pas le nom. Une petite fille, cette reine des anges ! Et elle l’est restée, ne l’oublie pas ! (…) Le regard de la Vierge est le seul regard vraiment enfantin, le seul vrai regard d’enfant qui se soit jamais levé sur notre honte et notre malheur », in Journal d’un curé de campagne.

GEORGES BERNANOS
Ecrivain, romancier, essayiste (1888 – 1948)

Ce qu’implorent de nous les enfants

« Marchez comme des enfants de lumière »
(Épître aux Éphésiens, V, 8)

Parents, maîtres et éducateurs, nous avons pour mission de mener les âmes des enfants vers la Lumière qui sera le chemin de leur vie et leur bonheur. Chaque semaine, nous vous proposons de découvrir quelques paroles de guides et de témoins pour éclairer notre propre route. Bonne lecture !

Ce qu'implorent de nous les enfants

Samedi 5 mai 2017

« L’intelligence va de pair avec l’éternité. »

SAINT THOMAS D’AQUIN
Dominicain (1224 – 1274)

« Puissiez-vous être attentifs à l’imploration que vous adresse Jésus-Christ dans l’âme de vos enfants. Puissiez-vous avoir, non seulement assez d’affection et d’imagination, mais surtout assez de Foi pour comprendre ce qu’implorent de vous vos enfants :
– Nous voulons savoir ce que nous sommes et pourquoi nous sommes créées ; ce qu’est le monde dans lequel nous vivons, et si nous devons le suivre ou nous opposer à lui et quel témoignage nous devons y rendre ; quelles luttes nous aurons demain à soutenir et être armées en conséquence ; si c’est vrai qu’il y a une mission de la femme, voulue par Dieu même, et s’il vaut la peine de nous sacrifier pour y répondre.
– Nous avons besoin d’un climat scolaire d’honnêteté, de joie et de fierté ; nous acceptons bien d’y mettre du nôtre pour le susciter mais nous voudrions le voir apparaître à la fin. Nous ne refusons ni la discipline ni les sanctions, mais qu’elles procèdent de cœurs qui nous devinent et qui nous aiment, de sorte qu’il nous soit plus facile de les accepter.
– Donnez-nous ce qui nous est nécessaire en fait de culture et de doctrine pour accomplir honnêtement notre voyage parmi les hommes et dans cette vallée de larmes.
– Formez-nous au gouvernement de nous-mêmes et à la vertu, mais que ce soit une vertu dans le Seigneur, aimante, souple et portée continuellement dans la prière. »

PÈRE ROGER-THOMAS CALMEL
Dominicain (1914-1975)

Métier d’éducateur : métier bien présomptueux !

« Marchez comme des enfants de lumière »
(Épître aux Éphésiens, V, 8)

Parents, maîtres et éducateurs, nous avons pour mission de mener les âmes des enfants vers la Lumière qui sera le chemin de leur vie et leur bonheur. Chaque semaine, nous vous proposons de découvrir quelques paroles de guides et de témoins pour éclairer notre propre route. Bonne lecture !

Métier d’éducateur : métier bien présomptueux !

Samedi 29 avril 2017

« Élever un enfant, c’est l’élever. »

MARCEL PAGNOL
Écrivain (1895 – 1974)

« Parents et maîtres, vous êtes des éducateurs. Or je me demande si vous avez jamais songé à ceci : c’est que le métier d’éducateur est un métier bien présomptueux. Prétendre à former des enfants de Dieu ! à continuer la création de Dieu ! Car c’est bien cela. (…) C’est audacieux !
Dans une telle attitude, ayant à poursuivre et à parfaire l’œuvre du Maître suprême, une seule attitude semble possible pour nous : Lui demander son secret : Que voulez-vous, mon Dieu, de cet enfant, celui-ci et non pas un autre ?
A quoi répond-il dans votre pensée qui donne à toute créature un caractère particulier, une nature propre éternellement incommunicable, qui ne se reproduira jamais plus telle quelle, et qui est donc nécessaire à votre œuvre autant que le petit cube de mosaïque placé n’importe où est nécessaire à l’harmonie de l’ensemble et le laisserait, en disparaissant ou en se modifiant, incomplet ou imparfait.
Une telle question, si Dieu daignait y faire une réponse, et si cette réponse pouvait entrer dans nos conceptions bornées, serait le vrai point de départ de l’entreprise éducatrice.»

PÈRE ANTONIN SERTILLANGES
Dominicain (1863 – 1948)